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1/8/2008 Quelques nouveautésHouse
Dim Chris - Sucker
Armand Van Helden - I Want your Soul
Steve Angello && Laidback Luke ft Robin.S - Show Me Love vs Be (Hardwell mix)
David Guetta - Delirious (ft Tara Mc Donald)
Thomas Gold, Francesco Diaz & Young Rebels - Don't you want mee
Peter Luts & Barbara Trucker - One
Ian Carey ft Michelle Shellers - Keep on Rising (vocal mix)
Tristan Garner - Give love
Mr V - Put your drink down (Bob Sinclar remix)
Martin Solveig - C'est la vie
Laurent Wolf - No Stress
David Vendetta - Hold that sucker down
Groove - R'n B
Kat Deluna - Run the Show
Missill & CuteeB - Forward
NZH - Dancehall Fever
1/3/2008 Interdiction de fumerLES CLUBS SANS FUMEE
Gérants de discothèques, clubbers, DJ’s, chacun semble appréhender cette loi différemment. Et même si elle ne fait pas l’unanimité, elle met pourtant tout le monde d’accord sur un point : passer une soirée dans un environnement plus sais n’est pas une si mauvaise idée. Une dernière question préoccupe pourtant : quelle sera la situation économique du business de la nuit à moyen et long terme ? Si l’on s’appuie sur l’exemple de nos voisins italiens, il semblerait qu’il n’y ait eu que très peu de répercussions économiques suite à la mise en place de la loi. Les clubbers ont continué de sortir et l’interdiction de fumer a fini par entrer, tout doucement, dans les mœurs. Une bonne raison de croire qu’il en sera de même en France et que tout le monde saura tôt ou tard s’adapter…
Extrait de l'article paru dans Only for DJ's, en décembre 2007
Un sondage de janvier 2007 dévoilait que près de la moitié des clubbers fument. Un an après ce constat, à la mise en place de l’interdiction de fumer dans les discothèques, voyons si les clubbers et les clubs ont trouvé des solutions…
Une mesure restrictive ?
Alors que certains (administrations, lieux de travail, enceintes scolaires…) ont appliqué cette loi dès le 1er Février 2007, les bars, restaurants et clubs ont bénéficié d’un délai supplémentaire d’un an afin de se préparer au mieux. Mais sont-ils réellement prêts à faire face à un tel bouleversement ? Ont-il été assez informés, soutenus, orientés ? Car le vrai challenge était de trouver des solutions pour préserver employés, clientèle et rentabilité. Certains clubs ont la chance de posséder une terrasse comme le Chakra à Rouen. « Nous allons organiser un salon extérieur avec des tables et des chaises ainsi que des parasols chauffants », annonce le responsable du club. D’une manière générale, « fumer dehors » semble être la solution la plus simple. Certains ont d’ores et déjà prévu d’instaurer un système de contrôle (tampons, cartes…) afin de permettre aux fumeurs de sortir à leur guise pour « en griller une ». Cette solution, facile à mettre en place, ne semble pourtant pas régler tous les problèmes. Au contraire, insécurité et nuisances sonores pointent dangereusement le bout de leur nez… « A l’extérieur, les clients ne sont plus encadrés et peuvent trouver beaucoup de motifs d’embrouille… », ajoute le responsable du Chakra. Notons aussi que d’autres solutions existent telles que la construction d’une salle fumeurs. Ce qui pourrait être un bon compromis ne fait en tout cas pas partie du plan souhaité par les institutions, le CNCT en premier lieu. « Nous ne souhaitons pas encourager ce type d’initiative car les solutions proposées ne nous paraissent pas très efficaces. Cela ne représente pas une bonne alternative en ce qui nous concerne », explique Nicolas Villain, directeur du CNCT. De toute manière, cette optique, lourde financièrement et structurellement parlant n’est envisageable que pour une poignée de clubs, à l’image du club parisien le Rex. Ce sont souvent les clubs en zone urbaine qui sont contraints à cette solution. Malgré tout, des établissements plus gros optent pour l’implantation de fumoirs au sein du club. « Nous allons nous équiper de deux fumoirs pour commencer. Nous pensons que c’est la meilleure solution », souligne le directeur du César Palace à Paris. Cette option est d’ailleurs assez répandue en Italie et semble avoir fait ses preuves. « La plupart des clubs ont aménagé des zones fumeurs à l’intérieur », nous explique le patron des clubs Villa Delle Rose et Peter Pan sur la Riviera italienne.
Une habitude à prendre…
« Une simple habitude à prendre »… Cette phrase, telle une litanie, semble être le slogan officiel de cette législation anti-tabac. Mais pour beaucoup, il est difficile de s’imaginer passer une soirée en discothèque, de danser, de boire, de discuter sans une cigarette vissée entre l’index et le majeur. Plus qu’une dépendance à la nicotine, le fait de fumer en club est devenu une habitude quasi-sociale, un phénomène de mode, parfois même une façon de se décomplexer. Dans ce cas là, on comprend alors que l’habitude va être plus difficile à prendre, car c’est finalement une partie du « phénomène club » qui est mise en péril. On est alors en droit de se demander si la fréquentation des clubs va baisser. D’après un sondage (réalisé en novembre 2007), 55% des clubbers seulement déclarent qu’ils ne réduiront pas leurs sorties, un résultat à l’image de ce qui se passe chez notre voisin italien. Et si 32% refusent encore de sortir ou d’être confinés pour fumer, 48% des clubbers pensent qu’il s’agit simplement d’une habitude à prendre. La majorité des fumeurs semble donc prête à se résigner. Rappelons aussi que cette loi fera des heureux. Pour les non fumeurs, c’est une véritable bouffée d’air frais. « On ne sera plus gênés par la fumée, plus de vêtements qui sentent le tabac froid ». C’est aussi une bonne nouvelle pour certains professionnels de la nuit non fumeurs, qui vont apprécier de ne pas respirer la fumée 3 nuits par semaine. Et justement qu’en est-il pour les DJ’s ? Touchés de près par cette législation, ils sont nombreux à enchaîner les cigarettes comme les morceaux lors d’un set. Certains voient d’un mauvais œil l’arrivée de cette nouvelle loi. Pour certains, il est impossible de mixer sans cigarette pendant un set d’une heure. Même les DJ’s stars devrons se plier à cette nouvelle contrainte, comme David Vendetta, qui prend la nouvelle avec philosophie. « Je suis partagé. Je fume un à deux paquets par jour, surtout avant et après mes mix. Mais en même temps, je comprends les personnes qui ne fument pas et que ça dérange, mais il sera difficile pour les clubs de créer un espace fumeurs. Tous n’ont pas, techniquement, la possibilité de le faire ». Habitué à mixer en Italie, où la loi anti-tabac est déjà en vigueur, il a appris à s’adapter dans son travail. |
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